• Lorane Lechevalier

Le recours à la chiropraxie par les athlètes des Jeux Olympiques 2018

Mis à jour : 22 août 2018


Le recours à un chiropracteur est un acte normal et courant chez la plupart des sportifs de haut niveau dans le monde. Les Jeux Olympiques de Pyeongchang démarreront dans 3 jours ; les athlètes sont prêts et les chiropracteurs font partie du voyage !


Le 9 février 2018 marquera le lancement des Jeux Olympiques, en Corée du Sud. La délégation Française est composée de 108 athlètes qui tenteront de rapporter un maximum de médailles sous le drapeau tricolore. La discipline la plus représentée lors de ces J.O. sera, comme à son habitude, celle du ski alpin, avec 22 participants français !


Par-delà les mers, de nombreuses équipes, notamment américaines et canadiennes ont emmené avec leurs valises leurs chiropracteurs afin d'optimiser les performances de leurs athlètes une fois sur place.


Par exemple, le chiropracteur Jonathan Wilhelm, D.C. en charge des équipes de Bobsleigh et de skeleton (voir ci-dessous pour découvrir le skeleton) pour les États-Unis, ainsi que le chiropracteur Mike Canione, D.C. pour l'équipe Canadienne, encadreront les athlètes.


Leur rôle ? Combiner des techniques d'ajustement chiropratique en s'assurant de la mobilité de la colonne vertébrale et des extrémités, avec des techniques musculaires et de taping notamment, bien adaptées pour les sportifs.



La découverte de ces jeux 2018 : le skeleton, une pratique olympique peu connue :


Les jeux olympiques d'hiver font leur retour après quatre années d'absence, à Pyeongchang en Corée du Sud.

Diverses épreuves olympiques vont se disputer, dont l'épreuve de skeleton. Quèsaco ?


Pratique sportive réalisée à titre individuel, elle n'est reconnue que depuis 2002 comme épreuve olympique, et a fait son apparition lors des Jeux de Salt Lake City.


Sur le modèle de la luge ou du Bobsleigh, plus connus, elle se déroule elle aussi dans un étroit couloir de glace, où le participant doit s'élancer avec sa luge en courant avant de se placer à plat ventre dessus pour la descente.


Le vainqueur est celui qui parcourt la distance en un minimum de temps.


Un néo-zélandais, Rhys Thornbury, nous explique cette discipline haute en sensations ainsi que son parcours personnel, atypique.


Adepte dès son plus jeune âge du fameux ballon ovale très réputé sur l'île, celui-ci compare son nouveau sport au Rugby, qu'il apprécie tant. « Le skeleton requiert la même combinaison de vitesse et de puissance » déclare-t-il avant de préciser qu'il sera, une fois de plus, le seul d'un continent si éloigné à participer à cette épreuve, au milieu d'une foule d'Allemands, d'Autrichiens et de Lituaniens.


Toutefois, cet adversaire fait peur aux Européens, car il s'est classé ces deux dernières années dans les dix premiers de la Coupe du monde.


Le secret de la meilleure descente selon lui ? Une combinaison gagnante de trois éléments cruciaux : le départ, le pilotage et l'équipement.

  1. La montée sur la luge est l'une des étapes les plus difficiles physiquement : six jours par semaine d’entraînement à la poussée, sans oublier la technique même pour s'allonger sur la luge. « Nous effectuons un mouvement du corps bizarre, en courant courbée, une main sur la luge », avant de souligner l'importance de consulter son chiropracteur, qui lui permet d'améliorer ses performances.

  2. Avec une vitesse de descente dans les alentours de 120km/h, ce jeune participant de 28 ans a bien compris l'importance du positionnement de son corps lors du pilotage pour ne pas perdre le moindre dixième : « plus on est à l'aise, et mieux on sera ».

  3. Enfin l'équipement joue un rôle prépondérant dans la victoire ; les patins sous la luge sont adaptés à la piste ; ils sont lisses à l'avant et striés à l'arrière. Ils peuvent varier en découpes, courbures et longueurs pour répondre aux contraintes de températures et des caractéristiques mêmes de chaque piste ! La clé pour gagner encore plus de temps : il faut que ceux-ci restent au maximum en contact avec la glace !

Après une si difficile préparation Rhys Thornbury aura surtout à affronter le numéro un coréen, Yun Sung-bin, grand favori ! Acclamé par un public local, il part avec l'avantage de connaître parfaitement la piste des Jeux.


La chiropraxie aide les athlètes Olympiques à améliorer leurs performances sportives, tout comme celles des sportifs amateurs ! Elle contribue à une meilleure récupération et participe à la santé globale de l'athlète en veillant à un fonctionnement optimal du système nerveux.


Sources :

http://www.lemonde.fr/jeux-olympiques-pyeongchang-2018/article/2018/01/29/jeux-olympiques-de-pyeongchang-2018-les-108-sportifs-francais-qui-participeront_5248725_5193626.html

http://blogs.palmer.edu/news/2018/02/05/west-alum-heading-to-2018-winter-games-as-canadian-olympic-team-chiropractor/

http://www.prochiromt.com/index.php?p=419584

http://www.leparisien.fr/sports/JO/pyeongchang-2018/jo-2018-tout-comprendre-au-skeleton-05-02-2018-7542357.php

https://www.olympic.org/fr/news/skeleton-aux-jeux-de-pyeongchang-2018-suivez-le-guide-avec-rhys-thornbury

Lorane Lechevalier Chiropracteur à Pau : logo